Michèle GANS

 

Historienne

Née à Paris pendant la guerre, études de droit, de littérature et d’Histoire. Membre de l’équipe fondatrice du Musée de la Diaspora à Tel Aviv. Ancienne directrice du département international du musée des combattants des ghettos (Beit Lohamei Haghetaot) en Galilée, historienne. Rattachée à l’Université de Strasbourg (UNISTRA), Michèle Gans se consacre aujourd’hui à la recherche et à l’écriture autour de deux thèmes : les enfants et les « camps de l’extrême », Belzec, Sobibor, Treblinka.

Derniers ouvrages parus et ouvrage majeur

• Treblinka : Jankel Wiernik , témoignage en temps réel, analyse et postérité Revue d’histoire de la Shoah, à paraître (Janvier-juillet 2012)

• Survivre, les enfants dans la Shoah, Editions Ouest-France, 2011

• L’éducation à l’épreuve du pire : Les dernières années de Janusz Korczak à Varsovie, Revue d’Histoire de la Shoah, Nº193, Juillet/ décembre 2010

• Les sites du silence et la mémoire des lieux sans traces. Des orpailleurs aux excavatrices : La Pologne et la gestion mémorielle des Centres de mise à mort de l’Aktion Reinhard, Belzec, Sobibor, Treblinka, de 1945 à nos jours. Limoges 2009 (sous presse)

• Le Musée comme lieu privilégié de transmission de la « Mémoire vivante », le cas de Beit Lohamei Haghetaot, Colloque du CERIME Strasbourg ; décembre 2006, Brylant ed