Rendez-vous hors la Ville

Poilu Show

Vendredi 10 octobre de 14h30 à 16h / de 20h30 à 22h- Salle des fêtes de Mont-près-Chambord

Spectacle théâtral : plus d’informations

Gratuit pour les scolaires et les moins de 17 ans. Tarif plein : 7 euros.


Vineuil

 

Le féminisme en France d’hier à aujourd’hui

Conférence, débat et projection à la salle des fêtes de Vineuil


Rebelles féministes (France fin XIXe-début XXIe siècle)

Vendredi 10 de 18h à 19h -

Conférence de Christine BARD, professeure d’histoire contemporaine à l’université d’Angers, présidente de l’association Archives du féminisme.

Qu’appelle-t-on féministe ? Quels écarts à la norme de genre les rebelles de la cause féministe affichent-elles dans leur vie privée, leur manière de militer et de penser ? Quel regard social est porté sur ces transgressions ? Et jusqu’où transgresser ?



L’état du féminisme aujourd’hui et les actions pour le droit des femmes

Vendredi 10 de 19h à 20h30 -

Débat avec Christine BARD, professeure d’histoire contemporaine à l’université d’Angers, présidente de l’association Archives du féminisme, Monique DERUE, présidente du CIDFF 41 (Centre National d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles) et Laurence ROSSIGNOL, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l’Autonomie (sous réserve).

Une vente de livres de Madame Bard sera organisée à la salle des fêtes. Le numéro spécial de « Textes et documents pour la classe », Combats féministes, édité à l’occasion du festival par le réseau Canopé a été coordonné par Christine Bard. Il sera offert au public.

Une navette gratuite sera mise en place par la communauté d’agglomération entre Blois et Vineuil entre 17h15 et 20h15 - Départ devant la halle aux grains, avenue Maunoury.
 

Une caméra pour des femmes en lutte : vidéos féministes militantes des années 1970

Samedi 11 de 17h à 18h30

Par Alain CAROU département de l’audiovisuel de la BnF et Hélène FLECKINGER, maître de conférences à l’université de Paris Vincennes-St Denis.

Dans la foulée de mai 68, les féministes créent des groupes vidéo autonomes, informels et non mixtes, à l’image du MLF. Aux côtés des tracts, affiches, chansons, etc, la vidéo devient un outil de contre-pouvoir et d’intervention, mais aussi de réflexion et de création. Projection commentée d’extraits de Y’a qu’à pas baiser

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