Prix Jean-Michel Gaillard

Destiné à honorer la mémoire de l’historien Jean-Michel Gaillard, ce prix, organisé par l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), récompense, depuis 2006, un ouvrage portant sur l’histoire contemporaine ou sur les relations internationales.

Règlement et composition du jury disponible sur le site www.iris-france.org

Le prix Jean-Michel Gaillard 2013 est attribué au livre de Jean-Pierre FILIU, Le nouveau Moyen-Orient. Les peuples à l’heure de la révolution syrienne (Fayard).

Les autres livres nominés sont Histoire des Juifs : De la genèse à nos jours, de Michel ABITBOL (Perrin), Vers un nouvel ordre du monde, de Gérard CHALIAND (Seuil), Made in Germany : le modèle allemand au-delà des mythes, de Guillaume DUVAL (Seuil), Au nom du temple : Israël et l’irrésistible ascension du messianisme juif (1967-2013), de Charles ENDERLIN (Seuil).

Le prix Jean-Michel Gaillard 2012 a été attribué au livre d’Andreï Gratchev « Gorbatchev, le pari perdu ? » , éditions Armand Colin, 2011, 192 p.

lauréat 2011 du Prix Jean-Michel Gaillard :
Antoine Prost et Jay Winter pour René Cassin, Fayard, 2011

Le 1er Prix Jean-Michel Gaillard a été décerné à Vincent Duclert pour son ouvrage Alfred Dreyfus, l’honneur d’un patriote paru aux éditions Fayard. Le prix Jean-Michel Gaillard 2007 a été attribué à Margaret Mac Millan, pour son ouvrage Les artisans de la paix : comment Lloyd George, Clemenceau et Wilson ont redessiné la carte du monde, aux éditions Jean-Claude Lattès. En 2008, c’est Pap Ndiaye qui s’est vu remettre le prix, pour son ouvrage La condition noire. Essai sur une minorité française (Calman-Lévy). Le prix a été attribué en 2009 à Tzvetan Todorov, pour La peur des barbares (Robert Laffont). En 2010, ce sont Serge Michailof et Alexis Bonnel qui furent les heureux lauréats du prix, pour : Notre maison brûle au Sud : que peut faire l’aide au développement ? (Fayard/commentaire).