Débats et conférences

JEUDI 18 OCTOBRE

FAUT-IL AVOIR PEUR DE CE QUE L’ON MANGE ?





> De 19h à 20h30 - Maison de la Magie

Carte blanche à la Ville de Blois, dans le cadre des « Rendez-vous de la santé », en partenariat avec Harmonie Touraine, le Centre Hospitalier et la Nouvelle République.

INTERVENANTS : Madeleine FERRIÈRES, professeure à l’université d’Avignon, Gilles LUNEAU, journaliste, essayiste, Emmanuelle PAVILLON, directrice départementale de la Nouvelle République.

L’homme s’est toujours méfié du contenu de son assiette. À tort ? Ou insuffisamment ? Des peurs alimentaires qui ont parsemé l’histoire aux angoisses de ce début de XXIe siècle, les « Rendez-vous de la santé » ouvrent le débat.

VENDREDI 19 OCTOBRE

COMMENT L’IDÉOLOGIE VIENT AUX PROGRAMMES D’HISTOIRE ?

> De 15h à 16h30 – Hémicycle de la Halle aux Grains

Débat d’actualité organisé par le journal Le Monde.

INTERVENANTS : , Emmanuel LAURENTIN, animateur et producteur de La Fabrique de l’histoire sur France Culture, Michel LEFEBVRE, journaliste au Monde, Nicolas OFFENSTADT, professeur à l’université de Paris I, Antoine PROST, président du conseil scientifique de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, professeur émérite à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne.

L’écriture des programmes d’histoire fait partie de ces enjeux que notre République régulièrement doit traiter et qui nourrissent un vif débat public. Au-delà des acquis de la recherche, de quels présupposés idéologiques sont-ils le reflet ?


FASCISME ET COMMUNISME : ACTUALITÉ D’UNE COMPARAISON

> De 16h à 17h30 - Maison de la Magie

Carte blanche au Monde des Livres

INTERVENANTS : Jean BIRNBAUM, responsable du Monde des Livres, Sophie COEURÉ, maître de conférences à l’ENS, Romain DUCOULOMBIER, chercheur associé au Centre d’histoire de Sciences Po, Pierre LAURENT, secrétaire national du PCF, président du parti de la gauche européenne (PGE) et sénateur, Nicolas WERTH, directeur de recherche au CNRS-IHTP.

Quinze ans après la publication du Livre noir du communisme, les débats sur la comparaison entre fascisme et communisme n’en finissent plus d’électriser le débat public. Et ce non seulement dans le champ historiographique, mais aussi sur la scène politique, comme en ont témoigné les dernières élections présidentielles et législatives.


SAMEDI 20 OCTOBRE

LES RACINES DU MONDE GLOBAL

> De 9h30 à 11h - Maison de la Magie

Table ronde proposée par Sciences Humaines.

INTERVENANTS : Jean-Paul DEMOULE, archéologue, professeur à l’université de Paris I, Christian GRATALOUP, directeur de l’école doctorale de géographie de Paris, professeur à l’université de Paris VII Denis-Diderot, Philippe NOREL, économiste, enseignant-chercheur à l’université de Poitiers et chargé de cours à Sciences Po, Laurent TESTOT, journaliste à Sciences Humaines. En savoir plus

Depuis une décennie, l’histoire globale pousse les chercheurs à réviser leur approche des phénomènes mondiaux : notre regard sur la mondialisation, l’histoire de France ou les échanges entre civilisations en sort transformé.

LES BONS ET LES MÉCHANTS DANS LA FICTION POPULAIRE AU 20E SIÈCLE

> De 11h30 à 12h30 - Auditorium de la Bibliothèque Abbé Grégoire

Carte blanche au Palazzo Ducale de Gênes dans le cadre de l’échange entre La Storia in Piazza et les Rendez-vous de l’histoire.

La Storia in Piazza













Conférence de Donald SASSOON, commissaire du festival Storia in Piazza et chargé des relations internationales.

Le « méchant » dont il sera question est un antagoniste dont la destruction par le « bon » est l’objectif principal du récit et non un caractère secondaire. C’est le méchant tel qu’on le trouve dans la fiction qui traite de l’histoire du XXème siècle : les communistes, les nazis, les musulmans et les Orientaux.


DONNER LE POUVOIR AUX JUGES : EST-CE POSSIBLE ? EST-CE SOUHAITABLE ?

> De 11h30 à 13h – Hémicycle de la Halle aux Grains

Débat d’actualité organisé par le journal Le Monde.

INTERVENANTS : Éric DUPOND-MORETTI, avocat au barreau de Lille, Franck JOHANNÈS, journaliste au Monde, Cécile PRIEUR, journaliste au Monde, Christiane TAUBIRA, ministre de la Justice, Renaud VAN RUYMBEKE, juge d’instruction au pôle financier de Paris.

La crainte d’un gouvernement des juges ressurgit régulièrement dans le débat public. A l’heure où le gouvernement prépare une réforme du statut des magistrats du parquet, est-ce un fantasme justifié ? Quelle légitimé démocratique au pouvoir des juges ?



LA RÉVOLUTION DE L’EUROPE 1780-1820

> De 14h à 15h30 - Auditorium de la Bibliothèque Abbé Grégoire

Carte blanche à l’Institut d’histoire de la Révolution française (IHRF), dans le cadre d’un cycle de trois ans intitulé « Nous sommes en 1788 ».

INTERVENANTS : Jean-Luc CHAPPEY, maître de conférences à l’université de Paris I, Virginie MARTIN, maître de conférences à l’université de Paris I, Pierre SERNA, professeur à l’université de Paris I.

L’objet de cette table ronde est d’ouvrir un cycle de réflexion sur le concept de révolution tel qu’il apparaît à la fin du XVIIIème siècle, inventant les sciences politiques contemporaines autour des concepts de citoyenneté, souveraineté, constitution et loi, dans un principe de tensions entre le domaine du légitime et celui du légal. Pour ce faire, il faut se départir d’une vision trop centrée sur la France et interroger l’ensemble de l’Europe touchée par le phénomène révolutionnaire entre 1780 et 1820, dans un premier souffle, avant que d’autres cycles révolutionnaires ne viennent poursuivre ce premier temps.


QUELLE PLACE POUR LES SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES DANS LA POLITIQUE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE EN FRANCE ?

> De 14h à 15h30 – Amphi 1, Université

INTERVENANTS : Maurice GARDEN, professeur émérite, ancien directeur de la Recherche, DRED, Jean-Luc MAYAUD, président de l’université de Lyon II, Denis PELLETIER, président de l’EPHE, Claire SOTINEL, professeure à l’université de Paris-Créteil.

La position des sciences humaines et sociales, délaissées depuis plusieurs années, est devenue particulièrement critique. La diminution des financements récurrents comme la réduction du nombre de postes d’enseignants-chercheurs et de chercheurs alimentent une réelle inquiétude.


2014 : POURQUOI COMMÉMORER LA GRANDE GUERRE CENT ANS APRÈS ?

> De 14h à 15h30 - Salle des Conférences, Château royal de Blois

Carte blanche à la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale.

INTERVENANTS : Stéphane AUDOIN-ROUZEAU, président du Centre de recherche de l’Historial de la Grande Guerre à Péronne, Gerd KRUMEICH, professeur émérite de l’université de Düsseldorf, vice-président du comité directeur du Centre de recherche de l’Historial de la Grande guerre, Bernard MARIS, économiste, écrivain, conseiller scientifique de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, Nicolas OFFENSTADT, professeur à l’université de Paris I, Antoine PROST, président du conseil scientifique de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, professeur émérite à l’université de Paris I.

La Première Guerre mondiale, conflit matriciel du XXème siècle, sidère toujours le monde par sa violence, l’ampleur des destructions et des bouleversements qu’elle a entraînés. Quel sens alors donner aux commémorations qui s’échelonneront en France et dans le monde de 2014 à 2018 ? En savoir plus


LA FRANCE FACE À UN MONDE EN RECOMPOSITION

> De 14h15 à 16h – Hémicycle de la Halle aux Grains

Carte blanche à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS).

INTERVENANTS : Pascal BONIFACE, directeur de l’IRIS, Gérard COURTOIS, journaliste au Monde, Andrei GRATCHEV, ancien conseiller et dernier porte-parole de Mikhaïl Gorbatchev, Bernard GUETTA, chro- niqueur de politique internationale à France Inter, Libération et La Repubblica, Jean MUSITELLI, ancien ambassadeur de France auprès de l’UNESCO, Hubert VÉDRINE, ancien ministre des Affaires étrangères.

Quelles sont les marges de manœuvre de la France face aux mutations stratégiques de l’ordre mondial ? Au moment où les Occidentaux perdent le monopole de la puissance détenu depuis cinq siècles, la France peut-elle encore avoir une politique étrangère spécifique ?

Remise du prix Jean-Michel Gaillard à Andreï Gratchev à 14h15, en prélude au débat


L’ISTHME DE SUEZ ET SON CANAL, DE 1956 À NOS JOURS

> De 14h30 à 16h - Amphi 3, Université

Carte blanche à GDF SUEZ.

INTERVENANTS : Angelos DALACHANIS, post-doctorant à l’université de Marne-la-Vallée, Henry LAURENS, professeur au Collège de France, Pierre MARQUES ALFARROBA, directeur de l’Alliance française de Port-Saïd, Claudine PIATON, architecte et urbaniste de l’État, François PRADAL, historien et journaliste indépendant.

Après sa « retentissante » nationalisation en 1956, le canal de Suez a constitué l’un des fronts du conflit israélo-arabe, et une ressource majeure pour l’Égypte à partir de la réouverture en 1975. Encore prégnantes dans les villes, les traces de la Compagnie de Suez suscitent désormais des engouements patrimoniaux.


LA MISE EN SCÈNE DU PRINCE DE L’ANTIQUITÉ À NOS JOURS

> De 15h30 à 17h - Salle Lavoisier, Conseil général

Table ronde proposée par l’université d’Orléans.

INTERVENANTS : Jean-Patrice BOUDET, professeur à l’université d’Orléans, Jean GARRIGUES, professeur à l’université d’Orléans, Corinne LEGOY, maître de conférences à l’université d’Orléans, Arnaud SUSPÈNE, professeur à l’université d’Orléans, Jean-Pierre VITTU, professeur à l’université d’Orléans.

Cette table ronde se propose d’analyser les différentes formes de manifestations publiques du pouvoir (triomphes antiques, discours public, entrées royales, voyages présidentiels), tant au moment des prises de parole que dans une présence plus durable. En savoir plus


POURQUOI UN MUSÉE DE LA MÉDITERRANÉE ?

> De 16h30 à 18h - Salle des délibérations, Conseil général

Carte blanche au MuCEM (Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée).

INTERVENANTS : Patrick BOUCHERON, maître de conférences à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Benoît de L’ ESTOILE, CNRS IRIS (Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux), UMR 8156, Émilie GIRARD, conservateur du patrimoine, chef du département des collections au MuCEM, Zeev GOURARIER, directeur scientifique et culturel du MuCEM, conservateur général, Gabriel MARTINEZ-GROS, professeur à l’université de Paris X - Nanterre, Pauline SCHMITT-PANTEL, professeure à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Benjamin STORA, professeur à l’université de Paris XIII et à l’INALCO (sous réserve).

Le Musée des Civilisations d’Europe et de Méditerranée, qui ouvrira à Marseille en juin 2013, a publié son Projet scientifique et culturel. Il se propose de montrer comment le bassin de civilisations de la Méditerranée a développé des singularités par rapports aux autres bassins de civilisations. En savoir plus


NOUS SOMMES TOUS DES GRECS

> De 18h à 19h30 - Amphi 1, Université

Débat d’actualité organisé par le journal Le Monde.

INTERVENANTS : Élie BARNAVI, historien, président du Musée de l’Europe à Bruxelles, Julie CLARINI, journaliste au Monde, COSTA-GAVRAS, président de la Cinémathèque française, Sylvie GOULARD, députée européenne, Jean-Marc DANIEL, économiste

L’Union européenne s’est construite sur des convictions morales et politiques. Dans l’esprit de ses concepteurs, les questions économiques étaient au service, et non au centre, du projet européen de paix et de solidarité. Qu’en est-il aujourd’hui ?


QUEL MUSÉE POUR L’HISTOIRE DE FRANCE ?

> De 18h30 à 20h - Amphi 3, Université
Carte blanche à la Fondation Jean Jaurès.

INTERVENANTS : Isabelle BACKOUCHE, maître de conférences à l’EHESS et à l’école polytechnique, Vincent DUCLERT, professeur à l’EHESS et professeur associé à Columbia University (Paris), Ariane JAMES-SARAZIN, conservatrice en chef, ancienne responsable du département à l’action culturelle et éducative des Archives nationales, Séverine LIATARD, productrice déléguée de la Fabrique de l’Histoire à France Culture, Jean-Michel TOBELEM, directeur d’Option culture.

Depuis 2010, les débats sont intenses sur le principe d’un musée (ou « maison ») dédié à l’histoire de/en France. La Fondation Jean Jaurès, éditeur cette année d’une Enquête critique sur la question, a souhaité revenir sur les relations tumultueuses entre la recherche des historiens, le monde des musées, l’attente des publics, et... la politique.

DIMANCHE 21 OCTOBRE

LE CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE ET L’UNESCO

> De 9h30 à 11h - Salle Capitulaire, Conseil général

Carte blanche à l’Association « Paysages et sites de mémoire de la Grande Guerre ».

INTERVENANTS : Jean-Paul AMAT, professeur à l’université de Paris IV (sous réserve), Marie-Madeleine DAMIEN, professeure à l’université de Lille I, Nicolas OFFENSTADT, maître de conférences à l’université de Paris I, Franck VILTARD, docteur en histoire, membre de l’Association « Paysages et sites de mémoire de la Grande Guerre ».

Le projet d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco des paysages et sites de mémoire de la Grande Guerre en Belgique et en France sera le point fort du Centenaire de la Première Guerre mondiale. Ce projet fédère les gouvernements belge et français, ainsi que les régions flamande et wallonne, et 12 départements français de l’ancien front occidental (sur 13 concernés).


VERS LA PAIX EN ALGÉRIE ? (1961-1962)

> De 11h30 à 13h - Auditorium de la Bibliothèque Abbé Grégoire

Carte blanche à l’association Diplomatie et Stratégie.

INTERVENANTS : Chantal MORELLE, agrégée et docteur en histoire, professeure en CPGE, Guy PERVILLÉ, professeur à l’université de Toulouse-Le Mirail, Jean-Pierre RIOUX, directeur de la revue Vingtième siècle, revue d’histoire, Maurice VAÏSSE, professeur émérite des universités à Sciences Po.

L’année 1962 marque à la fois la fin de la guerre et l’accession à l’indépendance de l’Algérie. L’objet de la rencontre est d’analyser comment, après huit ans de guerre, on aboutit à la paix dans les années 1961-62. En savoir plus


SOLDATS COLONIAUX DANS LA FRANCE LIBRE ET LA RÉSISTANCE : SENS ET PORTÉE D’UN ENGAGEMENT

> De 15h30 à 17h - Salle Capitulaire, Conseil général

Carte blanche à la Fondation de la Résistance.

INTERVENANTS : Julien FARGETTAS, docteur en histoire, Christine LEVISSE-TOUZÉ, directrice du Musée Leclerc-Musée Jean Moulin, professeure associé à l’université de Montpellier III, Jean-François MURRACCIOLE, professeur à l’université de Montpellier III, Antoine PROST, professeur émérite à l’université de Paris I.

Faire leur histoire, ce n’est pas seulement évaluer leur apport au combat contre l’Allemagne nazie, mais aussi restituer l’expérience vécue par ces soldats qui sont aussi des colonisés, et en mesurer le poids sur l’évolution des sociétés coloniales. En savoir plus

Galerie

La Storia in Piazza